Les horaires d'ouverture

08.01. – 16.02.2018
Saison hivernale 4

visites guides:
chaque mercredi, samedi et dimanche à 11.00, 12.00 et 13.00 heures

restaurant du château:
fermé

Spectacles

LÉGENDES AUTOUR DU CHÂTEAU

La Bataille de Tonneau

Nous sommes dans le château de Cochem. Edifié aux environs de l’an 1000. Le château était une défense médiévale, comme la plus part aussi. Un peu plus noble, peut-être parce qu'il hébergeait les comtes du Palatinat du Rhin, qui étaient parents avec les empereurs allemands, quand tous les empereurs s’appelaient Otto. Avec des intrigues et des luttes pour le pouvoir, le château prend parfaitement place dans l'histoire de la structure sociale de cette époque. Des mariages avantageux accroissaient le pouvoir des puissants. Mais aussi des meurtres et des homicides étaient usuels lorsqu’un homme impopulaire ou rival devait être assassiné.

Cela arriva à la comtesse du Palatinat Mathilde qui avait en 1062 son mari sur sa conscience ou au comte Herrmann de Salm et Luxembourg, ancien roi allemand qui en 1086 lapida sans se rendre compte sa femme. Les comtes du Palatinat ayant leurs territoires entre les archidiocèses de Cologne, de Trèves et de Mayence - quittèrent la région de la Moselle et résidaient désormais à Heidelberg. De cela profita l’archevêque, prince électeur de Trèves, en unissant l’archidiocèse de Trèves avec de Coblence. Le Château de Cochem devint un siège d’administration et la région de la Moselle resta épargner des guerres ; les habitants de la Moselle pensaient: «Sous le crosse d’évêque on peut bien vivre!»

Il n’y avait jamais de paix dans les pays d’Allemagne. Et ainsi le chevalier Franz de Sickingen avec ses valets avancèrent jusqu’à Trèves. Le prince électeur demanda de l’aide au peuple de son pays. De Cochem et de Zell 386 hommes armés allèrent vers Trèves. Et c’était grâce à leur courage que le chevalier Franz abandonna le siège et qu’il se retira. Mais ses valets, en colère d’avoir perdu, se vengèrent dans les villages de la Moselle.

Une telle racaille avançait vers Cochem. Comme on s’aperçut que les portes de la ville avaient été barricadées, on campa sur un champ près de la rivière Endert et on se prépara pour l’attaque. Les conseillers de Cochem qui devaient organiser la défense étaient perplexes. Mais une seule personne avait une idée. Tout le monde étaient appelé à faire rouler les tonneaux vides jusqu’au-dessus de la porte d’Endert et de les stocker. Quand la racaille piteuse attaqua le lendemain, on fit tomber la pyramide de tonneaux. Les tonneaux tombèrent d’en haut sur les attaquants et les blessèrent et ainsi ils quittèrent Cochem. Les attaquants pensèrent que s’il y a tellement de tonneaux vides, il y a peu de tonneaux pleins et donc la proie devait être insignifiante. Aujourd’hui, les habitants de Cochem racontent encore, quand ils sont ensemble entre eux, de leur ruse de guerre et de leur victoire lors de la bataille de tonneaux!

“Le lundi de knipp“

On comptait plus de 40.000 châteaux forts en pays d’Allemagne. Ils étaient les points d’appuis des hommes puissants. Ils devaient donner rapport s’il y avait des mouvements de troupes et devaient mener des petites batailles jusqu’à ce que leurs seigneurs aient suffisamment d’hommes pour le combat.

Un tel coup de main envers le château de Cochem découvrit un valet qui à cheval le premier dimanche après Pâques allait sur la montagne vers le village Faid pour rencontrer son amour. Il découvrit un peuple armé et étranger et apprit qu’il voulait attaquer le château de Cochem. Le valet galopa directement vers le château et alarma tout le monde.
Les hommes du château se préparèrent pour la défense. Quand le lendemain matin la racaille attaqua le château, elle s’attrapa des têtes saignantes et dégagea vite.

DLe seigneur du château remercia ses hommes pour leur vigilance et leur courage et il leur donna exempt de service et fixa pour tous les temps comme jour férié le lundi après le premier dimanche de Pâques pour le château et la ville.

Depuis, les habitants de Cochem se rencontrent avec des paniers pleins de victuailles et des carafes remplies de vins dans un champs nommé «Knipp» un peu au-dessus du château où les attaquants s’étaient assemblés autrefois. Aujourd’hui les habitants de Cochem boivent, mangent, chantent, sont joyeux et le jeune peuple rattrape ce que le valet et son amour devaient renoncer à Faid.

Depuis ils fêtent le lundi de Knipp.